ACTE 11 F, SCÈNE II
Tout est ténèbres autour d'elles.
Phœbus!' n'y vas pas, ou lu meurs!
L'insistance de Claude Frollo paraît troubler Phœhw qui considère son interlocuteur avec anxiété.
PHOEBUS
Il m'étonne.
11 me donne Malgré moi quelques soupçons !
Cette ville ,
Peu tranquille , Est pleine de trahisons!
CLAUDE FROLLO
Je l'étonné,
Je lui donne Malgré lui quelques soupçons.
L'imbécile,
Dans la ville , /
Ne voit plus que trahisons 1 '
CLAUDE FROLLO
Croyez-moi, monseigneur, évitez la sirène " Dont le piège vous attend.
Plus d'une bohémienne A poignardé dans sa haine Un cœur d'amour palpitant.
Phœbus qu'il veut entraîner se ravise et le repousse
PHŒBUS
Mais suis -je fou moi-même?
Maure, juive ou bohème, Qu'importe quand on aime !
L'amour doit tout couvrir.
Laisse-nous! il m'appelle!
Ah! si la mort, c'est elle.
Quand la mort est si belle, Il est doux de mourir!
4/1 LA IvSMKRALDA.
CLAUDE', le retenant . »
Arrête 1 Une bohème 1
Ta folie est extrême 1
Oses-tu donc toi-même f S
A ta perte courir! ^ g
Crains la femme infidèle
Qui dans l'ombre t'appelle 1
Mais quoi! tu cours près d'elle?
Va si tu veux mourir! ^ /
Phœbus sort vivement malgré Claude Frollo. Claude FroUo reste un moment sombre et comme indécis : puis il suit Phœbus.