‹ Théâtre de Victor Hugo. 3e sérieChapitre 7 sur 208 · ACTE J, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE J, SCENE II

Être tombé plus bas que l'enfer ne descend, Prêtre, à minuit, dans l'ombre épier une femme, Et songer, dans l'état où se trouve mon ame, Que Dieu me regarde à présent!

Eh bien, oui ! qu'importe !

Le destin m'emporte, Sa main est trop forte, Je cède à sa loi !

Mon sort recommence !

Le prêtre en démence N'a plus d'espérance Et n'a plus d'effroi ! Démon qui m'enivres, Qu'évoquent mes livres, Si. tu me la livres, Je me livre à toi !

Reçois sous ton aile Le prêtre infidèle !

L'enfer avec elle, C'est mon ciel à moi !

Viens donc, ô jeune femme !

C'est moi qui te réclame !

Viens, prends-moi sans retour!

Puisqu'un Dieu, puisqu'un maître Dont le regard pénètre Notre cœur nuit et jour, Exige en son caprice Que le prêtre choisisse Du ciel ou de l'amour !

Eh bien, oui, etc.

QUASiMODO, revenant.

Maître l'instant s'approche.

CLAUDE FROLLO

Oui, l'heure est solennelle, Mon sort se décide, tais-toi.

IG LA ESMERALDA

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