ACTE J, SCENE II
Être tombé plus bas que l'enfer ne descend, Prêtre, à minuit, dans l'ombre épier une femme, Et songer, dans l'état où se trouve mon ame, Que Dieu me regarde à présent!
Eh bien, oui ! qu'importe !
Le destin m'emporte, Sa main est trop forte, Je cède à sa loi !
Mon sort recommence !
Le prêtre en démence N'a plus d'espérance Et n'a plus d'effroi ! Démon qui m'enivres, Qu'évoquent mes livres, Si. tu me la livres, Je me livre à toi !
Reçois sous ton aile Le prêtre infidèle !
L'enfer avec elle, C'est mon ciel à moi !
Viens donc, ô jeune femme !
C'est moi qui te réclame !
Viens, prends-moi sans retour!
Puisqu'un Dieu, puisqu'un maître Dont le regard pénètre Notre cœur nuit et jour, Exige en son caprice Que le prêtre choisisse Du ciel ou de l'amour !
Eh bien, oui, etc.
QUASiMODO, revenant.
Maître l'instant s'approche.
CLAUDE FROLLO
Oui, l'heure est solennelle, Mon sort se décide, tais-toi.
IG LA ESMERALDA