‹ Théâtre de VoltaireChapitre 228 sur 339 · ACTE V, SCÈNE II. 3ÔÇ · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE II. 3ÔÇ

Dans le péril horrible où Rome était en proie, Son front laissait briller une secrète joie: Sa voix, d'un peuple entier sollicitant l'amour, Semblait inviter Rome à le servir un jour. D'un trop coupable sang sa main était avare.

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Je vois avec horreur tout ce qu'il nous prépare. Je le redis encore, et veux le publier, De César en tout temps il faut se défier.

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