‹ Théâtre de VoltaireChapitre 252 sur 339 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

ZAMTI.

J'ai fait taire le sang ! Ah ! trop malheureux père ! J'entends trop cette voix si fatale et si chère. Ciel ! impose silence aux cris de ma douleur : Mon épouse, mon fils, me déchirent le cœur. De ce cœur effrayé cache-moi la blessure. L'homme est trop faible,hélas ! pour dompter la nature : Que peut-il par lui-même? achève, soutiens-moi ; Affermis la vertu prête à tomber sans toi.

FIN DU PREMIER ACTE

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