ACTE III, SCÈNE V. -y
Je vous ai dit cent fois dans votre enfance Qu'il faut pour eux avoir de l'indulgence, Les écouter d'un air affable, doux.
Ne sont-ils pas hommes tout comme nous? On ne sait pas à qui l'on fait injure; On se repcnt d'avoir eu l'ame dure.
Les orgueilleux ne prospèrent jamais.
(à Marin.)
Allez chercher ce bon -homme.
MARIN
J'y vais.
(Il sort.) LE COMTE.
Pardon, ma mère: il a fallu vous rendre Mes premiers soins; et je suis prêt d'entendre Cet homme-là , malgré mon embarras.