SCENE IX
m^po:. ^^ ^ÈÊ^RE, ISABELLE? ^^;^;^ -''^
LEANDRE cotitinuaiit et se jettant aux genoux d'Isabelle en ôtant son. -nç^ postiche.
CXvie'
UE j'aime , et que ) aimerai toute ma
poussif. 323
ISABELLE
Quoi c'est vous-même, mon cher Liandre, dressez-vous au plutôt, je ne sçaurois vous souffrir à mes pieds.
En attendant z'une posture pus commode et indécente, souffrez que je vous embrasse les genoux.
Sauvez-vous, tendre z'et fidèle Amant, mon père z'est vicieux et colérique, il est allé sans doute prendre son arme à feu, et peut d'un seul trait vous précipiter dans Finfidelle nuit du tombeau.
LEANDRE
Je ne crains que vos adorables charmes, belle z'Isabelle, drès mon adolescence de ma jeunesse, je suis t'accoutume z'à souffrir patiemment coups de pieds dans le eu, soufflets , et quelque chose de mieux , sans changer de visage.
ISABELLE
En vérité vous êtes d'un charmant caractère, on reconnoît à toutes vos magnieres que vous êtes un Gentilhomme z'et un tils de famille. Mais j'entens du bruit, sauvezvous t'encore un coup.
324 L'Amant