‹ Théâtre des boulevards. Réimprimé pour la premìere fois et précédé d'une notice (volume 2)Chapitre 118 sur 137 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

ISABELLE, CASSANDRE

ISABELLE

l\m, ahi, ahi, je n'en puis plus.

346 Isabelle

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CASSANDRE

Paroissez donc la belle, paroissez. Eh quoi donc ! vous êtes encore grosse?

ISABELLE faisant la révérence.

Oui, mon père.

CASSANDRE

î i Mais ces façons-là ne me conviennent point : eh que diantre; est-ce que vous ne sçauriez vous amuser à autre chose ?

ISABELLE

Mon père, cela m'est impossible.

CASSANDRE

Je ne dis pas qu'on ne prenne quelque fois quelque pa^setems.

ISABELL*:.

Ah ne m'étourdissez pas, je vous prie.

CASSANDRE

Mais il faut par une sage conduite....

ISABELLE

Il s'agit bien de sage conduite, c'est d'une Sage-femme dont j'ai affaire.

grosse par vertu. 847

CASSANDRE

Je ne sais pas comment le Docteur prendra la chose.

ISABELLE

Il la prendra comme il voudra.

CASSANDRE

Heureusement il a la vue basse.

ISABELLE

En ce cas-là il pourroit bien ne s'en pas appercevoir.

Mais dis-moi; ma mie, de qui est donc cet enfant ?

ISABELLE

Ah mon père ! vous sçavez ma vertu, n'exigez point un pareil aveu de ma part, je crains d'en z'accuser quelqu'un qui n'en seroit pas coupable.

CASSANDRE

J'ai toujours reconnu de bons principes en toi. Mais j'apperçois le Docteur.

348 Ir^ \*" Isabelle

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