‹ Théâtre des boulevards. Réimprimé pour la premìere fois et précédé d'une notice (volume 2)Chapitre 25 sur 137 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

CASSANDRE, VILLEBREQUIN

VILLEBREQUIN

oici l'heure, ou je me trompe fort.

CASSANDRE

Quand il seroit un peu plutôt, l'impatience fait toujours plaisir aux belles personnes. Frappons.

Tous deux en même tems.

Qui va là ? C'est moi charmante Isabelle.... Qui vous?

CASSANDRE, VILLEBREQUIN

Vous? Vous? Oui moi moi.

CASSANDRE

Allez VOUS êtes un vieux fou.

C'est un bel amoureux qu'un galant de soixante-dix ans.

CASSANDRE

Cela n'est pas vrai, je n'en aurai que soixante-huit, viennent les prunes. N'en avez-vous pas davantage ?

'^ La chaste Isabelle.

VILLEBREQUIN

J'ai ce que j'ai, ce ne sont pas vos affaires.

CASSANDRE

Mais que demandez-vous à cette porte?

VILLEBREQUIN

Qu'y demandez-vous, vous-même ?

CASSANDRE

Je veux que vous vous en alliez.

VILLEBREQUIN

Je ne m'en irai pas, et je vous chasserai.

CASSANDRE

Tu me chasseras, vieux fou ?

VILLEBREQUIN

Voyons donc cela, vieille patraque.

La chaste Isabelle. jg

LEANDRE et GILLES en archers du guet, CASSANDRE, VILLEBREQUIN.

VçAiEL bruit est-ce que j'entens donc là ?

CASSANDRE, VILLEBREQUIN CH même tCmpS.

Ce n'est pas moi, c'est ce vieux fou

Monsieur c'est lui qui a tort Monsieur je

vous donnerai

LEANDRE

Donnez toujours.

{Après avoir pris, il dit à Gilles : ) Monsieur faites votre devoir.

(Gilles les emmené,)

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