‹ Théâtre des boulevards. Réimprimé pour la premìere fois et précédé d'une noticeChapitre 101 sur 146 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

CASSANDRE, LEANDRE, ISABELLE

ISABELLE

Ah coquin de chien de misérable, c'est donc comme ça que tu te gausses d'une pauvre fille que tu as abusée pour la laisser après tout de même comme un paquet de linge sale.

LEANDRE

Taisez-vous, charmante Isabelle, vous avez les airs du visage trop effrontés, vous faites la résolue comme la poupée à Jeanneton, tandis que vous sçavez bien ce qui vous pend à l'œil. Je vous ai z'aimée à la vérité; mais mon amour ne va plus que d'une fesse ; et la considération que j'ai pour Monsieur votre père, fait que je vous verrois dans la boue que je ne vous ramasserois pas. (bas à Isabelle.) Ne voyez-vous pas que je lui fais avaler des lanternes pour des vessies ?

■lire

CASSASDRE.

Rentrez petite h Ne.

iSANDRE, LEANORE.

LFVNDRE.

our en revenir au chagrin de votre affliction, s'il est bien grand, il n*y a rien de si bon à ça que de s'enyvrer un peu ; pour moi je n'ai point dîné depuis tan-

je mangerois fort bien un

morceau ; et si c 'c'toit que ça vous nt de la

.. nous nous en irions à la tête n>>ire.

-SANDRE.

Payerex-i

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