‹ Théâtre des boulevards. Réimprimé pour la premìere fois et précédé d'une noticeChapitre 26 sur 146 · ARLEQUIN, GILLI S · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, GILLI S

GILLES

PARDiENNE j'y vois clair, je n'ai pas . lue, et je scais bien comme j

Isabelle double. 71

il avoit beau me la cacher, mordienne je l'ai bien vue.

Bon jour, Gilles, te voilà toujours avec les joues rebondies comme les fesses d'un Suisse.

Bon jour.

ARLEQUIN

Tu me semblés un peu dans l'occupation de l'esprit.

GILLES

C'est que je veux l'attendre au passage.

ARLEQUIN

Qui ?

GILLES

Not' Demoiselle, dame, pardienne, je la veux toiser avec mon Jérôme.

ARLEQUIN

Comment donc?

C'est que tu ne sçais pas. Not' Maître est allé en marchandise, et je crois qu'il ne rapportera que des cornes de son voyage; il m'a chargé de garder sa femme ; dame, si à

72 Isabelle double.

son retour il me battra, et cependant il

aura • je n'aurois pas mieux garde-

la mienne.

Q' tîtue,

ta M.iitri. . aps débitons,

explique-toi donc :

t'a veut dire qu'étant à la maison, en montant au grenier, j'ai couru après not' c il s'est enfui, j'a l'attraper, il a m

au greir., :ier il a monté sur les

tuiles, j'ai défait mes sabots.

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