‹ Théâtre des boulevards. Réimprimé pour la premìere fois et précédé d'une noticeChapitre 29 sur 146 · MLLES · texte numérisé non relu

MLLES

Oui, pardienne. je l'ai bien \

ARLEQllN.

Oh, la, oh! Monsieur Liandre, venez ici •-.',-l'heure, avec la petite sœur, montez Icssus. et nous l'amenez.

NDRE, ISABELLE, GIL ARLEQUIN

cm bien, que veux-tu. mon cher z'Arle- C quin.

as voir, vous dévisager, aussi bien que Mademoiselle z'isabelle.

ISABELLE

Eh bien regarde-moi. Qui est cet homme là z'Arlequin r

oiLLES a part Pardienne, il a raison, ce n'est pas elle, la petite sœur, car elle ne me connoit pas, et l'autre me connoit comme pain.

Isabelle double. 77

ARLEQUIN

Mamselle, c'est un Charbonnier de mes amis.

ISABELLE

Tu aimes toujours à gausser z'Arlequin.

ARLEQUIN

Eh bien, Mademoiselle, puisque vous voulez le savoir, c'est un maître à danser.

ISABELLE

Un Maître à danser avec des sabots ! Pour qui me prends-tu ? crois-tu m'en couler i

ARLEQUIN

Voyez plutôt s'il n'a pas une poche.'

LEANDRE

Allons, charmante z'Isabelle, il ne faut pas avoir une complaisance plus longue pourz'un valet, cela ne vous convient point.

ISABELLE

Allons, mon cher Leandre, faire ce que voudrez.

ARLEQUIN

Quand me payeras-tu chopiner adieu, une autre fois ne crois pas qu'une femme puisse faire de ces choses là.

\mMtt A.ible.

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