‹ Théâtre des boulevards. Réimprimé pour la premìere fois et précédé d'une noticeChapitre 41 sur 146 · VU · texte numérisé non relu

VU

icnt

E rc.

nu.

: . s moi-

'nu.

Magicien. io3

LEANDRE

Je vois dans l'avenir, cependant je n'ai point de lunettes. Le ciel tonne à ma volonté, et j'en joue comme d'un toton ; je boucle les planettes, je fais éternuer la lune et tomber les étoiles.

GILLES

Il vaudroit bien mieux faire tomber les alouettes toutes rôties.

LEANDRE

J'enferme le tonnerre quand il m'en prend envie.

GILLES

Et moi je le lâche dans ma culotte.

LEANDRE

Je n'ai qu'un pas à faire pour aller dans le ciel. J'allume enfin, et j'éteinds la lune comme je fais ma chandelle.

jean broche s' approchant .

Monsieur, c'est pour moi que Monsieur Leandre vous a parlé.

LEANDRE

Est-ce pour vous, pauvre vieillard î

I DBOCIIE.

r avoir la

■- 'RE

la fannu Héltsl

Page 1