LE CHARBONNIER, LE MITRON
Comment ? Qu'est-ce à dire ?
Vous êtes curieux, Messieurs, j'entends bien. Je sçais ce que vous donneriez pour connoître ce qui fait que l'on a pris, vous pour le diable, et vous pour un esprit.
LE MITRON
Vous êtes dedans.
LEANDRE
Croyez-vous ?
LE CHARBONNIER
A moins que d'être sorcier, on ne peut deviner plus juste.
LEANDRE
Eh bien, Messieurs, j'y suis donc, et vous avez promis....
LE CHARBONNIER
Moi, un sac de charbon ?
lilanc et '
LE MITftON.
J'ai dit que je donnerait un sac de farine.
LEANDBI.
-a-dire, que votre affaire est dans le aac. Mais auparavant, dites-moi. Messieurs, ce que \ous voulez faire i celui qui est la cause que l'on vous prend, tous pour le diable, et vous pour un e^
Lf - K«.
Lui mesurer le* épaules arec un tr quatre pu
, je le veux seulement rosser comme tous les diantrcf.
s ne lui voulez que c'a \
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Pas aui:
Eh bien. Messieurs.... j'entends vot" affaire puisqu'il faut tout vous dire, mais vous me promenez les deux
Blanc et Noir. 140
LE CHARBONNIER
Oui, j'en jure.
LE MITRON
Moi, j'en donne ma parole.
LEANDRE
Eh bien, Messieurs, il n'y a qu'un mot qui serve. Vous voulez le sçavoir '.
LE CHARBONNIER
Eh oui, vous dit-on.
LE MITRON
Pourquoi tant barguigner i
LEANDRE
Eh bien, Messieurs, c'est vous.
{Ils se battent, se roulent. Leandre s'en va.)