‹ Théâtre des boulevards. Réimprimé pour la premìere fois et précédé d'une noticeChapitre 57 sur 146 · LE CHARBONNIER, LE MITRON · texte numérisé non relu

LE CHARBONNIER, LE MITRON

Comment ? Qu'est-ce à dire ?

Vous êtes curieux, Messieurs, j'entends bien. Je sçais ce que vous donneriez pour connoître ce qui fait que l'on a pris, vous pour le diable, et vous pour un esprit.

LE MITRON

Vous êtes dedans.

LEANDRE

Croyez-vous ?

LE CHARBONNIER

A moins que d'être sorcier, on ne peut deviner plus juste.

LEANDRE

Eh bien, Messieurs, j'y suis donc, et vous avez promis....

LE CHARBONNIER

Moi, un sac de charbon ?

lilanc et '

LE MITftON.

J'ai dit que je donnerait un sac de farine.

LEANDBI.

-a-dire, que votre affaire est dans le aac. Mais auparavant, dites-moi. Messieurs, ce que \ous voulez faire i celui qui est la cause que l'on vous prend, tous pour le diable, et vous pour un e^

Lf - K«.

Lui mesurer le* épaules arec un tr quatre pu

, je le veux seulement rosser comme tous les diantrcf.

s ne lui voulez que c'a \

IF MITR' I

Pas aui:

Eh bien. Messieurs.... j'entends vot" affaire puisqu'il faut tout vous dire, mais vous me promenez les deux

Blanc et Noir. 140

LE CHARBONNIER

Oui, j'en jure.

LE MITRON

Moi, j'en donne ma parole.

LEANDRE

Eh bien, Messieurs, il n'y a qu'un mot qui serve. Vous voulez le sçavoir '.

LE CHARBONNIER

Eh oui, vous dit-on.

LE MITRON

Pourquoi tant barguigner i

LEANDRE

Eh bien, Messieurs, c'est vous.

{Ils se battent, se roulent. Leandre s'en va.)

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