‹ Théâtre des boulevards. Réimprimé pour la premìere fois et précédé d'une noticeChapitre 64 sur 146 · II. S · texte numérisé non relu

II. S

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iH)ur à ttlu

. tu n'as tant scule- Dt que m

VOUii

et le Veau.

Tu sçais bien que je t'ai promis de te faire Nourrice, et que je guigne z'une bonne maison, à celle fin que tu sois contente.

PAQUETTE

Oui, parce que tu voudras te défaire de moi : mais je ne veux point d'un métier qui contraint comme stila, et tout c'a sont des paroles : stapendant tu me laisses faire bacarat.

LEANDRE

En attendant aussi je voudrois te marier.

PAQUETTE

Et contre qui r

Tu crois bien que je veux te faire z'épouser z'un cocu ':

PAQUETTE

Je ne me soucie pas qu'il le soit déjà, je le veux faire moi-même.

LEANDRE

Il faudra bien que tu le fasses aussi, je ne le prétends pas autrement.

]UC vous

B du

! il ne faut

le dire à Gillc- I tu <

et le Veau. tj'5

PAQUETTE

J'ai toujours fait tout ce que vous avez voulu, mon cher Liandre, vous n'avez tant seulement qu'à parler.

Via mon père, le bon-homme Cassandre que je veux bien aussi qui loge dans not maison : je vais te faire connoitre de lui, c'est un vieux bon-homme dont tu pourras tirer queuque chose; quand tu n'auras rien de mieux à faire, j'entends.

PAQUETTE

Il est bien vieux, stila.

LEANDRE

Dame, ce n'est pas moi qui l'ai fait.

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