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ii plus ii- qu*i!
et le Veau. 187
CASSANDRE
Eh, quelle est la malheureuse que tu veux épouser ?
LEANDRE
Mon père, c'est la charmante z'Isabelle.
CASSANDRE
Ah ! cela change bien les choses. J'ai été à l'école avec son père, c'est un bon parti. Allons, faisons les deux mariages. Asseyonsnous pour faire les contrats; car l'on dit que c'a donne la goutte de le faire de bout.
Via nos peines heureusement terminées, mon cher Liandre, que je vous embrasse, mon cher beau-pere.
CASSANDRE
J'y consens de grand cœur, mais je veux aussi baiser Paquette.
Oh dame, tout doucement. Car je n'ai point , moi , de sommations à vous demander.
PAQUETTE
Eh laisse-le faire. Tu comprens bien qu'il ne peut pas faire grand' chose.
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en cl celui
Bit.
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I un tout neuf,
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JS ?
Je sont les l
qui m'appellent.
BB1DEVBAU.
I de pere c- neur
. issec, dans le terr;' al.
et le Veau.
PAQUETTE
Paquette Courtalon, tille de Jean le Poivre et de Guillemette l'Enragée.
Parguienne, je ne veux pas que tu ressemble à ton père, ni à ta mère au moins.
PAQUETTE
N'ayez peur, mon cher Gilles.
En tout cas pour faire taire une femme, queuque chose qui arrive, il n'y a que deux poings qui servent. Continuez, Monsieur, le premier enfant sera le fils aîné, il en sera de même de la fille, et tous les autres enfans demeureront cadets.
BRIDEVEAU.
Cela est suivant la coutume. Les biens de la future?
PAQUETTE
J'apporte à mon mari un petit pré avec son fossé, par lequel le passage est permis à tout le monde; un pot à moigneau, une cruche à tirer le lait, un vaisseaux à battre le beurre, une cage à mettre un rossignol, une nasse à pêcher des anguilles, un en-
louzaincs - de
corn : et de bei
.c, une :
j. Je veux aw-
: la , haufterle four,
• laisser à Gilles la clic de deux mouenneot, l'un a ver »u.
:. es.
Gilles n'ait que
• r et entretenir tout au
•.rop vous ami. îou-
. qui me r :ient
et le Veau. 191
de conclure. Allons, Paquette, donnez-moi la main.
PAQUETTE
J'en suis consentante, .Monsieur, mon cher
Eh où z'allez-vous donc comme c'a tous les deux :
CASSANDRE
Comment, coquin, tu crois que je te rendrai compte de ce que je fais :
paquette à Leandre.
Adieu, mon beau-fils.
leandre.
Mais, mon père, vous ne sçavez pas....
CASSANDRE
Quoi ?
LEANDRE
Attendez, je vous prie, que je vous dise, c'est qu'elle est grosse.
CASSANDRE
Isabelle? n'est-ce pas? vraiment, je n'en suis point ignorant.
La I
Eh non, mon uelle
moi qui vous : •>. Je vous dis que
,ucttc dont il b'
luette grosse! Ah vraiment, il est bon
. pas vrai, ne, que c'a
rai :
Pardienne, j iutnnt deman.i
..r s'il a du mauvais vin.
nsieur Liandre est bien le niait.
ce qu'il lui plaira, mon cher mari,
i inniBfHi
Cela z'est bien \ . ::ia petite mi-
gno; - ^ela fût
. ;ur le fa : quin la.
ISABELLE
Croyez-moi, mon cher beau-pere, ne vous échauffa .et vivons aujour-
d'hui de la bonne façon.
et le Veau. ig3
GILLES
Oui, donnons-nous en tant qu'à des noces.
LEAN'DRE à Gilles.
Je te donnerai une paire de sabots neufs drès tout à stheure.
Pardienne, j'aime mieux une paire de sabots qu'une paire de cornes.
PAQUETTE
Allons, Monsieur Cassandre, ne soyez point fâché, le chagrin ne vous est pas bon.
CASSAN'DRE
Eh bien, vous avez raison, mes enfans. Et pour commencer à mettre tout en branle, cest moi qui ferai les frais des deux charmantes noces. Allons chez mon compère Jambon à la Courtille.
Cela z'est bien dit, allons boire, et nous reviendrons après faire le reste de not' mariage.
LEAXDRE.
Puisque c'a vous plaît ainsi, allons, mon père, mais faites bien les choses, autrement....
La Vache et le Veau.
: sens content. Tu tro m rc, )c t'en reponds.
allons, laissons tout c'a. (A fas- ^icurs. je vou»
tiborte J'e- illcr faire autant.
jrs. car chacun a travaille - -bal
sur le soufric: r.;.ron à la forge, le
>u sur le boyau, le |uet aux tripes, le Maçon dément, le Charpentier a la mor- .le, le Labourcur où l'eau son,
et le Boulanger m. i bran. Je •
r la bonne bouche '
LE