SCENE XIL CASSANDRE, LEANDRE
LEANDRE
AH bon jour, A^onaieur le bon homme Cassandre, si le diable ne ni*en porte pas, la peste yous cr9ve, je suis votre serviteur bien vîte. Parbleu vous avez là une figure si triste, que ça me porte çu cœur la gayeté d'une aussi grande )oye que paye jamais eue« / .
CASSANDRE
Monsieur Leandre, sçavez-vous que vous êtes un mal appris de venir insulter z^un vieillard à qui il est arrivé des infortunes aussi malheureuses comme à moi.
LEANDRE
Je puis vous assurer que je n'en sçavois rien ; mais puisque vous me le dites, je m*en réjouis de tout mon cœur.
Ah, ah, vous U prenez comme çt ? £h bien je sçais que vous- soupirez aux environs de la charmante Isabelle, ma fille.
A mbassadeur, ' 3t63
LBANDRB*
Cétoit bon pour z'autres fois, car aujourd'hui dans la fatigue où je suis de ne pouvoir rien faire, je vous respecte infiniment et toute la fannlle ; mais pour la charmante Isabelle, je m^en soucie comme de la boue de mes souliers.