SCENE IL LEANDRE, GILLES, ARLEQUIN
MONSIEUR, voilà une lettre qui vous d&mande.
LEANDRE
Voyons ce que c'est, c'est z'une carte.
ARLEQUIN
Oui, Monsieur, c'est une carte de la part du Grand Seigneur.
LEANDRE
Voyons, c'est mon ami, (i7 Ut) je vous prie, si-tôt la présente reçue, de me venir voir, mon cher Leandre.
Le Grand Seigneur.
Allons il faut que je parte tout-à*rheure.
Ah ça mes amis, je vous laisse ma maison et tout ce que je puis z'avoir, ayez bien soin de mes intérêts, il y a du bled, du vin, dans le grenier.
de Twr4pn€. a6i
ARLEQUIN
Y a-t'il du fronuge ?
LBANDRB.
Toujours il est soumis à sa gueule ! deviens donc poli. Mais je n^ai point de tems à perdre : soyez bien sages, je m^en vas.
GILLES
Ne VOUS mettez en aucune peine, vous verrez quel soin nous aurons de toutes vos besognes.
ARLEQUIN
Monsieur apportez-nous queuque chose du pays.
LEANDRE
Oui, mes amis, je vous le promets.