‹ Théâtre des boulevardsChapitre 113 sur 156 · SCENE IL LEANDRE, GILLES, ARLEQUIN · texte numérisé non relu

SCENE IL LEANDRE, GILLES, ARLEQUIN

MONSIEUR, voilà une lettre qui vous d&mande.

LEANDRE

Voyons ce que c'est, c'est z'une carte.

ARLEQUIN

Oui, Monsieur, c'est une carte de la part du Grand Seigneur.

LEANDRE

Voyons, c'est mon ami, (i7 Ut) je vous prie, si-tôt la présente reçue, de me venir voir, mon cher Leandre.

Le Grand Seigneur.

Allons il faut que je parte tout-à*rheure.

Ah ça mes amis, je vous laisse ma maison et tout ce que je puis z'avoir, ayez bien soin de mes intérêts, il y a du bled, du vin, dans le grenier.

de Twr4pn€. a6i

ARLEQUIN

Y a-t'il du fronuge ?

LBANDRB.

Toujours il est soumis à sa gueule ! deviens donc poli. Mais je n^ai point de tems à perdre : soyez bien sages, je m^en vas.

GILLES

Ne VOUS mettez en aucune peine, vous verrez quel soin nous aurons de toutes vos besognes.

ARLEQUIN

Monsieur apportez-nous queuque chose du pays.

LEANDRE

Oui, mes amis, je vous le promets.

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