‹ Théatre du Figaro. Avec un rideau dessiné (volume 3)Chapitre 15 sur 74 · SIGNE D'ARGENT · texte numérisé non relu

SIGNE D'ARGENT

Opértttt Cl » icU, parties 4e I. Gliinir.*, Buifit it I. O'FLiXCBAU Exécutée par M. Letobc et M"* VAR-BEDBN-BEDEn-DEN.

Slallcs réservées : 10 fr. -^ Pourlour ; 5 fr.

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Le grand jour. — Gomment et par qui O'Flanchard est rappelé. — Le doyen des pianistes. — Dernières et belles paroles de O'flanchard.

LE rusLic DES STALLES. — Bravo ! bravo !

LE PUBLIC DU POURTOUR. — Vivc O'Flanchard ! vive Rolre grand pianiste ! (O'Flanchard^ très-ému^ sHncline profondément; ses cheveux couvrent le piano.)

UN VIEILLARD, couvert de fourrures, se précipitant sur Vestrade, — Laissez-moi, il faut que je le serre dans mes bras! maîlre! (Il prend 0*Flanchard par le mi-lieu du cotys.)

o'flamchàrd. — Merci, merci... vous m'étouffez. Qui êtes- vous?

LE VIEILLARD. — Jo suis le doyeu des pianistes... cher enfant ! type du véritable musicien !

LE PUBLIC DES STALLES. — Bravo 1 bravo !

LE PUBLIC DU POURTOUR. — Vivc O'Flanchard !

o*FLANcuARD. — Mais lâchoz-moi; je ne peux pas respirer.

LE VIEILLARD, à voix busse. — Vous ne ïne reconnaissez donc pas? c'est moi, G î, votre entrepreneur...

Eh bien, êtes-vous content?

oVlainchard, avec hauteur, — Monsieur, sachez que je n'ai rien de commun avec vous.

LE VIEILLARD. — Ingrat ! vous reviendrez me chercher Tannée prochaine.

o*FLAKGHARD. — Ëcoutez ces témoignages d'admiration, et dites si ce sont des bravos salariés !

LE VIEILLARD, stxipéfait, — Elle est forte, celle-là!

o*FLAKCHARD. — Demain, je pars pour ma grande tournée d'Allemagne.

LE VIEILLARD. — Oui, j eutcuds .. unc retraite de deux mois à Montmartre. (Il dcscetid de restrade.)

LE PUBLIC DES STALLES. — Bravo ! bravo !

lE PUBLIC DD POURTOUR. — Vîvc OTlanchard !

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