SIGNE D'ARGENT
Opértttt Cl » icU, parties 4e I. Gliinir.*, Buifit it I. O'FLiXCBAU Exécutée par M. Letobc et M"* VAR-BEDBN-BEDEn-DEN.
Slallcs réservées : 10 fr. -^ Pourlour ; 5 fr.
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Le grand jour. — Gomment et par qui O'Flanchard est rappelé. — Le doyen des pianistes. — Dernières et belles paroles de O'flanchard.
LE rusLic DES STALLES. — Bravo ! bravo !
LE PUBLIC DU POURTOUR. — Vivc O'Flanchard ! vive Rolre grand pianiste ! (O'Flanchard^ très-ému^ sHncline profondément; ses cheveux couvrent le piano.)
UN VIEILLARD, couvert de fourrures, se précipitant sur Vestrade, — Laissez-moi, il faut que je le serre dans mes bras! maîlre! (Il prend 0*Flanchard par le mi-lieu du cotys.)
o'flamchàrd. — Merci, merci... vous m'étouffez. Qui êtes- vous?
LE VIEILLARD. — Jo suis le doyeu des pianistes... cher enfant ! type du véritable musicien !
LE PUBLIC DES STALLES. — Bravo 1 bravo !
LE PUBLIC DU POURTOUR. — Vivc O'Flanchard !
o*FLANcuARD. — Mais lâchoz-moi; je ne peux pas respirer.
LE VIEILLARD, à voix busse. — Vous ne ïne reconnaissez donc pas? c'est moi, G î, votre entrepreneur...
Eh bien, êtes-vous content?
oVlainchard, avec hauteur, — Monsieur, sachez que je n'ai rien de commun avec vous.
LE VIEILLARD. — Ingrat ! vous reviendrez me chercher Tannée prochaine.
o*FLAKGHARD. — Ëcoutez ces témoignages d'admiration, et dites si ce sont des bravos salariés !
LE VIEILLARD, stxipéfait, — Elle est forte, celle-là!
o*FLAKCHARD. — Demain, je pars pour ma grande tournée d'Allemagne.
LE VIEILLARD. — Oui, j eutcuds .. unc retraite de deux mois à Montmartre. (Il dcscetid de restrade.)
LE PUBLIC DES STALLES. — Bravo ! bravo !
lE PUBLIC DD POURTOUR. — Vîvc OTlanchard !