LE CORRESPONDANT POLÉMISTE
Sairt-Étieriie. — Je vois à Tinstant, dans votre dernier numéro, mon cher ami, la réponse de H. Félix Bernard, le correspondant du Fai'fadety à ma leltre du 22. Écrire n*est pas répondre. Tout le monde, à Saint-Étienne, sait le nom que recouvre ce pseudonyme; c*est le secret de Polichinelle. Lorsque j'eus le malheur, à celte même place, de résumer l'opinion des abonnés sur le talent de mademoiselle Ardélion et d'exprimer sur son troisième début des appréhensions malheureusement justifiées, j'ignorais que j'allais m'atlirer des foudres parties d'un certain eniresol de la mairie. — Chut!
A l'heure qu'il est, mademoiselle Ardélion est partie. Bon voyage ! — Elle a été remplacée au pied levé par madame Manrique, une Dugazon, que semble palronuer le Mémorial de notre ville. Nous répondrons la prochaine fois aux insinuations et aux allégations du rédacteur de cette feuille.
Un monsieur, dont nous voulons bien taire le nom
par égard pour sa famille, in*a adressé, dans une ledre, de vives récriminations au sujet de mon article sur la représentation du ChaleL Ce monsieur saura que je ne reçois de leçons de personne, mais que j*en donne quelquefois. — A bon entendeur, salut.
On annonce la prochaine arrivée de Bardou, le joyeux compère, — à propos de qui j'ai dû soutenir Tan dernier avec deux journaux de Lyon une si vive polémique; vous rappelez-vous?