‹ Théâtre du Petit-Château (volume 2)Chapitre 52 sur 147 · ACTE iil, SCEN£ I. Ml · texte numérisé non relu

ACTE iil, SCEN£ I. Ml

par les trous de leurs cagoules, croix en tète et torche en main, entre par la grande porte en chantant d*un accent tinistre et d^une ▼oix haute :) t ,

De profundis clamapi adte^ Domine !

(Puis ils Tiennent se ranger en silence des deux côtés de la salle, et y restent imœoldesoonmieâesstaliies, pendaMifoe leB|eime» gentils^ hommes les regardent avec stupeur.)

JUAFFIO,

Qa'est-ce que cela veut «lire ?

JEPPO, s*efforçant de nre.

C'est «ne plaisuitene. Je gage^iiioii cfaeinl caatxnt un ponrceaa, «t flnon boib de IviveaneCto oontire ie nom de Borgia, que ce sont nos charmantes comtesses ^Ê[oi se sont déguisées de cette façon pour nous éprouver, ei (|«e fit anoQs Je¥flMS nue de ces cagonles au liteard, bous tffOBveroBs deflsi»MS la figiue £raîcbe et «aiicteBse d'«Hie jolie iemmt, — yo3Kz plutôt

(Il <f« inBleTr itw liant «m des«04nelioBS|<et il jraste pélriCé cm y^vwA deiK>ns le Tisage livide d'un moine qui demeure immobile, la torche À k main et tes yeux baissés. H laisse tomber le capuchon et re- «ale.|

— €ed oomiBeBce à de'venir étrange !

Je ne sais pourquoi mon sang se (ige dans mes Ternes.

LES PÉNITENTS, chanUnt d'une toîx éclaUnte.

Conquassabit capita in terra muitorum î

lEPPO.

Qud piège affreux I Nos épées 1 nos êpèes ! Ah çà 1 isîeurSy nous sommes chez le démon ici.

i08 LUCRÈCE BORGIÂ.

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