‹ Théâtre du Petit-Château (volume 2)Chapitre 89 sur 147 · UL F£IN · texte numérisé non relu

UL F£IN

Toi, qui tni? r'est vous, lane Talbot? comment ètes- Tous ici? Ah ! c'est égal ! vous y êtes? vous venez sauver Fabiani. Merci. Je devrais vous haïr, Jane, je devrais être jalouse de vous, j'ai mille raisons pour cela. Maisnon^je vous aime de Taimer. Devant l'échafaud, plus de jalousie, rien que l'amour. Vous êtes comme moi, vous lui pardonnez, je le vdisl)ien. Les liommes ne comprennent pas cela, eux. LaUy laneyCnteodons-Boos. Nous sommes bien malheureuses toutes deux, n'est-ce pas? il faut faire évader Fabiani. Je n-aii que vous, il faut bien que je ircp&s prenne* Je suis «Ûfc da «oioB q«e vaas y «eltrez

JOURNÉE m, ««RTil F, SCENE V. 22'7

%otre cœur. Gbargez-voii3*en. Messieurs, vous obéirez tous deux à lady Jane en tout ce qu'elle vous prescrira, et vous, me répondes aor 'VQKCtCe&de l'exécution de ses ordres. Embrasse-moi, jeune fille !

La Tamise Ipigne le pied de la Tour de ce côté. Il y «\ là une issue seccàtir qM* îlaiit ofc wmv ée. Un bateau à iame, ÎBUft^ «Cl LevaâoA 80. fierai4.paB IfttXaauiKv Ceat le

Bu£rm. wamàSk Impossible d'aToiv mk hatmm* K avant une bonne

JANE

C*est bien long.

BUÎTBS iamàs.

C'est bientôt pasaé« P'aiJ]eui:a„daB& me heure il fera nuit. Cela vaudra mieox^. si Sa. Majesté, tient à ce que réiosion soit secrète.

LA REISB..

Vous avez peut-être raison. Eh bien! dans une heure, soitl je vous laisse, ladiy Jana, il laut que j'aille à la maison de ville. Sauvez Fabiani I

JANE

Soyez tranquille, madame I

(La tâm sort. Jaoe. la auit to y«B«.) JOSHUA, sur la dflvant da théâtre.

Gilbert avait raieon toute à Fabiaai.1

228 MARiE TUDOR.

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