‹ Théâtre du Petit-ChâteauChapitre 31 sur 210 · ACTE III, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III

LÀ ESMERALDA

Ta yoix plaît à mon oreille; Ton sourire est doux et fort ; L'insouciance -vermeille Rit dans tes yeux et m'endort.

Tes vœux sont ma loi suprême, Mais je dois m'y refuser.

Ma vertu, mon bonheur même, S'en iraient dans ce baiser I

CLAUDE FROLLO

Ne frappez point leur oreille.

Pas rapprochés de la mort I

Ma haine jalouse veille

Sur leur amour qui s'endort I

La mort décharnée et blême

Entre eux deux va se poser !

Phœbus, ton soufQe suprême

S'en ira dans ce baiser ! /

(Claade FroUo m jette sur Phœbus et le poignarde, poû il ouvre la fenêtre du fond, par laquelle il disparaît. La Esmeralda tombe ayec on grand cri sur le corps de Phœbus. Entrent en tumulte les hommes apottéS| qui la saisissent et semblent Taccuser. La toile tombe.)

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