ACTE IV, SCÈNE U
Sonnez, sonnez toujours !
Confondez vos voix grêles Et vos murmures sourds !
Chantez dans les tourelles.
Bourdonnez dans les tours I
Çà, qu'on sonne !
Qu'à grand bruit On bourdonne Jour et nuit I
Nos fêtes seront splendides, Aidé par vous, j'en réponds.
Sautez à bonds plus rapides Dans les airs que nous frappons I Voilà les bourgeois stupides Qui se h&lent sur les ponts !
Çà, qu'on sonne, Qu on bourdonne Jour et nuit !
Toute fête Se complète Par le bruit I
(Il se retourne Ters la façade de Téglise.)
l'ai va dans la chapelle une tenture noire I Hélas I va-t-on traîner quelque misère ici ?
Dieu I quel pressentiment I . . . Non, je n'y veux pas croirel
(Entrent Claude Frollo et Clopin, sans voir Quasimodo.)
60 LA ESMERALDA
C'est mon maître.— Observons. — I) estbien sombrcaussi !
(II se cache dans un angle obscur du portail.}
O ma maîtresse I ô Noire-Dame !
Prenez mes jours, sauvez son âme !