ACTE III. m
me le dirais pas? Voyons, est-ce qu'il n'y a pas ici un monsieur que tu trouves mieux que les autres ?
HENRUÎÏTE, dobout.
Moi?... mais non.
MADAMI] MARÉCHAL, la tenant toujours par les mains.
Un monsieur que tu vois... quand tu ne le regardes pas!
iienrU':tte.
Non.
MADAME MARÉCHAL , la regardant.
Quand tu ne penses à rien, il n'y a pas quelqu'un auquel tu penses un peu?
HENRIETTE
Non... non.
MADAME MARÉCHAL, se levant.
Alors ton père se sera trompé... il avait cru
s apercevoir... (F]lle se retourne vers Henriette.) VoyOUS ,
mon ange, c'est la vérité bien vraie... tu n'aimes personne, bien sûr? Tu ne me caches rien? (EUe lui
lève la tète avec la main.) TcS yCUX... qUC j'y VOie ton
cœur.
HENRIETTE
Mais non, maman... Ah! on a sonné... je me sauve. (Sur la porte.) Je reviendrai...