SCENE PREMIERE
UN VIEUX PÊCHEUR, assis dans sa cabane.
Le terrible ouragan, et quel ciel ténébreux! Pour la seconde fois le Sauveur des Hébreux Dans un buisson de feu va-t-il donc apparaître '? Vent du diable ! On dirait qu'une botte de reitre Cogne à ma porte et veut la jeter hors des gonds. Oui, tirez-nous, éclairs, vos langues de dragons ! C'est bien. Retroussez-moi vos cotillons, nuées ! (la ne prend pas : je suis trop vieux, prostituées ! Nous n'irons plus en mer, les agrès sont coupés. Certe ! ils ont les mollets d'un bon chanvre étoupés Ceux qui, par ce temps doux, vont au bal chez Neptune !