‹ Théatre en versChapitre 128 sur 212 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

LE CHEMLNEAU

Oh ! rien qui vaille, 'ue si l'on m'a payé, c'est pour que je travaille, ueje redois un bout de chanson aux amis, t que j'y vais.

TOINETTE

Mais tu m'emmènes, c'est promis.

ui.

TOWETTE

Quand?

J'ignore.... Tiens ! Mets donc dans ton corsage ;s cent francs.

TOI.NETTE

Es-tu fou?

LE CHE.MLNEAU

Du tout, je deviens sage, n'auraient qu'à tomber de ma poche en fauchant.

TOINETTE

:st vrai.

LE CHE.MLNEAU

Garde-les-moi jusqu'au retour du champ.

TOINETTE, rieuse, te les rendrai, va, tu sais, je suis honnête.

LE CHEMLNEAL', même jeu.

sûr! Mais tant pis! J'ai confiance, Toinette. pour ma peine, un bon baiser, hein! mes amours? T. III

ICG LE CHEMINEAU

lÛINETTE

Uh! tant que lu voudras, maintenant, et toujours!

Ils s'embrassent longuement.

Regardant vers le côté par où maitre Pierre est sorti.

Voici le maître qui revient. Sauve-toi vite, Paresseux!

LE CHE>n>)EAi:

Je me sauve, oui, oui.

A part, en s'en allant.

Pauvre petite!

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