ACTE DEUXIÉJIE
TOLNETTE
Laisse!
A Aline, en l'entraînant h gauche.
Et comment?
, je l'ignore. Mais il sait. Et sa colère effroyable. Lui qui fait tout pour me plaire, and j'ai dit vouloir être à celui que j'aimais, n'a presque battue en criant : « Non, jamais! »
FRANÇOIS
çà ! je dois rêver, pensant que je devine. Lis n'aimez pas Toinet, vous?
ALI.NE
Si.
FRANÇOIS
TOINETTE
Bonté divine!
le sais maintenant, le secret, et pourquoi is étions sans parler souvent, le gas et moi, ir soucieux, songeant à l'heure enfm venue
l'histoire de leur amour serait connue.
FRANÇOIS
allait m'en instruire à l'heure où tu l'appris.
TOINETTE
tait déjà trop tard.
ALI.NE
Nos deux cœurs s'étaient pris
FRANÇOIS
donc? Quand''
TOINETTE
A quoi bon ces questions, mon homme ?
On doit s'aimer, on s'aime, et l'on ignoré comme.
AUNE
Les champs ont des sentiers. L'église a des recoins.
TOINETTE
Moins ils pouvaient se joindre et mieux ils se sont joints.
ALINE
On avait plus de peine et partant plus de fête.
TOINETTE
Bref, quand le gas m'a dit la chose, elle était faite.
AUNE
JNous étions engagés par les derniers aveux.
TOINETTE
Il ne me restait plus qu'à partager leurs vœux.
FRANÇOIS
Partager leurs vœux ! Toi, comme cette innocente. Toi. croire que jamais maître Pierre y consente!
J'y croyais sans y croire, hélas! leur répétant :
(( C'est fou )). Mais je suis mère, et j'espérais pourtant.
ALINE, d'abord à ïoinette, puis à François.
Oh! oui, oui, n'est-ce pas? Et toujours! Et quand même ! Et combien j'aime mon Toinet, combien il m'aime, Et que c'est un bon gas, droit, brave, sans défaut, Vous le direz pour nous, avec les mots qu'il faut, A mon père, et mon père, alors, d'un cœur plus tendre...