ACTE TROISIÈME
iu-tête! Par ce gros soleil qui vous assomme ! 'oinet?
llein?
CATHERINE, allant à lui.
Il fait frais dans la remise. Un somme l'eus reposerait.
IOI«ET
Oui, dormir. Une idée, oui !
e veux bien.
CATHERINE
Vous n'avez rien mangé d'aujourd'hui, Probablement.
T0l.NET
Non, rien.... Bu! J'ai bu, sur la route.
CATHERINE
ih bien! vous casserez au réveil une croûte.
TOINET
e n'ai pas faim.
CATHERINE
Ta. ta! Quand vous aurez dormi I
TOINET
e n'ai pas sommeil.
CATHERINE, l'eniraînaiit vers la remise, à droite.
Bon ! Venez toujours, l'ami.
Jne fois installé dans la remise, à l'ombre!... )n n'y fait pas de bruit. Elle est vide. Elle est sombre, /ous vous endormirez comme chez vous.
Oh! mieux, Pour sûr. Si vous saviez, à la maison !
CATHERINE
Le vieux Ne va toujours pas?
TOïîJET, s'é chauffant peu à peu.
Non. Et la mère qui pleure, Pleure toujours ! Et tout qui marche à la malheure ! Et moi, lâche! lâche!
Se frappant la poitrine.
Oui, lâche ! Un bœuf à genoux !
Dormir! C'est fini, dame! On ne dort plus chez nous.
CATHERINE, le poussant de plus en plus vers la remise.
Chez vous, soit ! Mais chez nous, là, c'est une autre affaire. Essayez seulement un peu. Laissez-vous faire. Soyez gentil. Dans la remise, bien au frais, Je vous réponds que vous dormirez.
TOINET, sanglotant.
Oh!
Après, Avec nous, des amis, vous vous mettrez à table.
TOINET, même jeu.
Si vous saviez!
CATHERINE
Allons.
Elle le fait entrer dans la remise et l'y suit.
)is, Martin?