SCENE Vin
LE CHE>nNEAU. FR.LNÇOIS
LE CBEMINEAU
Mais c'est épouvantable !
ilà donc ce qu'ils croient, lui, tous!... A la maison ssi, peut-être! Et tous ils me donnent raison! is ils trouvent ra bien, eux! Ce serait immonde, ons! Je ne veux pas. Pour une fois au monde e j'ai pu faire un peu de bien, on n'y verrait 'un ignoble calcul cherchant mon intérêt! n'est pas vrai! Voyons, je fais lui mauvais rêve.
Avec dégoût.
uah! Rien que d'y penser, j'en ai le cœur qui lève dans la bouche comme une odeur de Judas.
Sa main s'est pesée sur un des morceaux de pain de la table. Il en pétrit la mie mac hinalement, puis s'essuie la main avec terreur
nger de ce pain-là, moi ! Non, je ne veux pas.
Dans un mouvement d'horreur presque hallucinée.
n! Jamais! >'on! Pas ça! Pas ça!...
FRANÇOIS, d'une voix longue.
Chemineau !
276 LE CHEMLNEAU
LE CUEMINEAU, effrayé d'abord, pais revenaot à lui comme d'un n
Qu'est-ce C'est toi, François?
FRANÇOIS
Oui donc.
LE CHEMINKAU
Ah! je vois, le feu baisse Tu n'as plus assez chaud, sans doule. Attends un peu! Je vais quérir du bois....
Non, non ! Reste. Le feu Est suffisant. J'ai chaud. Je me sens à mon aise. Tourne-moi vers toi.
Le chemineau obéit.
Bien. C'est ça. Prends une chaise.
Assieds-toi. Bien. Écoute.
Avec lin soupir, après avoir pris une longue haleine.
Hon!... Depuis quelque temps Je me rends compte, sans en avoir l'air. J'entends. Je comprends.
A un geste du chemineau qui veut l'interrompre.
Laisse, laisse, avant que je me lasse N'interromps pas!... Approche!... Encori Ma voix est hass« llein? C'est que je n'ai plus long à vivre. Or voici Ce que je dois te dire
A mots entrecoupés.
En premier lieu, merci!...
Je sais ce que tu fis pour le petit... et comme Tu m'as soigné.... C'est bien, vois-tu, c'est d'un brave homm J'en suis un aussi, moi!... C'est pourquoi, chemineau. Je veux, quand je serai parti, que...
En essayant de soulever sa main gauche.
Mon anneau...