‹ Théâtre espagnolChapitre 170 sur 405 · ACTE I , SCENE Mil. ’i.ï · texte numérisé non relu

ACTE I , SCENE Mil. ’i.ï

culottes et sans bas, et qui, coin nie s’il avait hérité de feu ton maître, vient avec un front imperturbable Sc. présenter dans le village, paré des dépouilles d’autrui. Un rien du tout! Oh! s'il pouvait lever la tête celui qui tombe en poussière , et s’il voyait sa maison livrée au pillage! Le pauvre homme ! Ce n’est pas au moins la goutte qui l'a tué. Non : c’est cette affreuse mégère qui fut- son purgatoire ici-bas, cette créature ridicule, fastidieuse, étourdie, stupide et décrépite... »

LA TANTE MONIQUE

Allons, tais-toi.;. Tant mieux! qu’ils disent ce qu'ils voudront ! (Se promenant avec inquiétude.) C’est, de l'envie , et rien de plus.

FERMINA, à part. •

Attrape, ma vieille! (Haut.) Grand Dieu! c’est de l’envie pure.

LA TANTE MON1QUIS. -

Je n’eu ferai qu’à ma tête. . - • ,

FERMINA.

Je le pense bien.

LA TANTE MONIQUE

Je n’ai besoin de personne pour me faire la loi.

FERMINA. ' ' • ‘ .

Assurément.

LA TANTE MONIQUE

Ah ! ils se rongent les poings , les misérables ! Enfin , avec l’aide du ciel , je les verrai tous confondus, et je me séparerai d’eux pour ne jamais revenir dans ce maudit village. ' , . , . - - .

i:,8 LE BÀftON.

. . FEMMINA.

Vraiment? .O la bonne détermination, madame! Kt on irons-nous?

LA TANTE MONIQUE

Que cette tille est simple ! A Madrid.

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