‹ Théâtre espagnolChapitre 208 sur 405 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

PASCAL, TERMINA, puis 1j\ TANTE MONIQUE.

FERIUNA.

Qu’est-ce que tu fais là? Bravo ! Je joli amusement ! pascal .

Dieu ! tu m’as causé une frayeur. . .

FERMINA.

Allons, dépéelions-nous. Ote-moj. vite cette robe. A-t-on jamais vu un fainéaut pareil ?

PASCAL

Ne nous emportons pas. Tire !

fermina.

Doucement, doucement! lu vas me la mettre en mille morceaux. Par le sang du...

PASCAL

Doucement, doucement, la fille!

LA TANTE Monique, appelant du dehors.

Termina! - , ...

fermina.

Bon ! madame qui m’appelle ?r "

PASCAL

Ah çà, que dirais-tu si elle venait nous prendre sur le fait?

J’en serais enchantée. ' .. .

PASCAL,- essayant en vain d’ôter la robe.

Comme j’ai sa robe par-dessus ma veste, elle ne risque rien de se froisser et de se chiffonner.

AO.TR II. SCÈNE Mil.

LA TANTE MOXiyt'K. appelant de nouveau

Termina !

PASCAL

Mais, par tous les saints, lire donc! tire. !

FERMINA.

Et toi aussi, pourquoi n’allonges-tu pas un peu le bras? Ciel ! la voilà qui arrivp.

PASCAL

Oh! elle n'attendra pas après nous.

FERMI NA.' '

Allons vite, décampe !

PASCAL

Et où irai-je?

Est-ce que je sais, moi? Va-t’en au grenier!

PASCAL

En avant , les pattes, au grenier! (il se retourne.) Mais, pour Dieu! pas un mot...

. • ‘ FERMINA.

Sauve-toi, et tais-toi !

(Pascal sort par la porte du fond, entraînant avec lui la robe, qui flotte à moitié par terre.)

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