‹ Théâtre espagnolChapitre 238 sur 405 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

PÉRICO, DONA CLARA.

PÉRICO.

I e. diable soit de cette petite fille , qui a si vite

subjugué par ses charmes le meilleur des maîtres !

DONA CLARA

Périco ! > • .

PÉRICO.

Et peut-on dire seulement qu'il nous reste une ombre d’espérance pour côt infortuné ? Oui , l’espérance de le voir se dessécher, de le voir mourir! Que doit-il attendre , après tout ? Qu’on claquemure la pauv re enfant , qu’on lui coupe ses beaux cheveux , et qu’on la dérobe pour toujours à sa flamme !

DONA CLARA

Cela irait-il à mon çdresse ? .

PÉRICO.

O amour!... Mais ne vaudrait-il pas mieux roui fois tout lui conter? Sera-t-elle assez féroce, assez inhumaine, pour rester de marbre devant une telle

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