‹ Théâtre espagnolChapitre 306 sur 405 · PÉR1C · texte numérisé non relu

PÉR1C

Je ne l'ai pas stu- moi , monsieur; mais penne, t- (ez-moi seulement de tourir à la maison d’un de mes aruis, et je vous l’apporterai au grand galop.

«ON MARTIN

Alors en route!

( Don Martin lui applique un coupAiuoureux, pour qu'il parte. Mais dou Luis le rattrape par le collet, et char un d’eux lui pose une main sur l’épaule. y

«ON LIIS.

Gardez-vous bien de le laisser partir !

Mais je ne m’absenterai que sur parole d'honneur.

l)ON LIIS.

Ou tu rendras les ééuS, mon garçon, ou tu expieras tes gentillesses dans un cachot!

PÉRICO.

Quel acharnement!

«on nas.

Et pendant que monsieur ira prévenir la justice... l’oncle ivan. \

J’y cours !

• • • , < Fausse sortie.)

Voici le magot!

( Il tire une bourse de sa poche.) «ON MARTIN.

Donne ici-, mauvais filou!

( il saisit la bourse >

, l-ÉRICO.

Me traitor de filou r moi!

LA FAUSSE DÉVOTE

DON MARTIN

Tout y esl-il, au moins?

périgo. ' ' -

Ce qui manque, don Claude devra vous le rembourser ; car Périeo ne s’est point sali les doigts avec votre argent. 1

DON MARTIN

Vérifions un peu ! ' . .

(Il se uiet à compter l'argent.)

DON LL IS, à l’oncle Juan.

Maintenant, mon ami, que vous avez pu voir comment les choses se sont passées, veuillez dire à ces vénérables soeurs qu’aussitdl que mon frère sortira, il s’empressera de se rendre auprès d’elles.

< l’oncle JL AN.

Cela suffit , messieurs.

'• (Il sort.)

PÉRtCO.

Va-t’en aH diable!

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