‹ Théâtre espagnolChapitre 318 sur 405 · DON SIÈCLE · texte numérisé non relu

DON SIÈCLE

Non, madame. (Don Diegue et dona Inné vont s'asseoir. ) Tantôt. v un peu plus tard, je nie propose de faire un léger tour dehors. J'ai lu quelques instants, puis j’ai essayé de dormir; mais dormir. dans cette auberge, c’est bien difficile !

DONA FRANCISCA

Oh ! certes, monsieur ! Sans compter ces maudits cousins! Fi! les vilaines hôtes! toute la nuit elles m'ont tenue éveillée... Mais regardez donc, (Elle délie

le mouchoir pour montrer les divèrs olijets qu'indique le texte.)

et voyez que de belles choses j’apporte! Des rosaires en nacre , des croix en bois de cyprès , la règle de Saint-Benoît, un petit bénitier en cristal... Dites, dites, monsieur, comme il est gentil! Et puis Ces deux cœurs en clinquant. J’espère qu’il y en a là de ces petits cadeaux! C’est à n’en pas linir!

DOSA IRÈNE

Tous' ces charmants objets lui ont été donnés par les mères. FHles étaient folles de ma tille.

DONA FRANCISCA

Dieu! connue elles m’aiment à la ronde! El ma tante, ma pauvre tante, comme elle pleurait! la bonne dame est devenue déjà bien vieillotte..

DONA IRÈNE

Elle m a exprimé tous ses regrets de ne pas avoir fait votre connaissance.

ItONA FRANCISCA. '

(l’est vrai, maman; et la preuve . c'esl quelle a

:m lk oui m:s jeunes filles.

dit : « Mais pourquoi ce monsieur n’osl-il donc pas venu? » - , .

DON A IR K. NK. . :

Get excellent chapelain el le curé de la paroisse de los Verdès nous ont reconduites jusqu’à la porte.

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