‹ Théâtre espagnolChapitre 322 sur 405 · ACTE I, SCÜNE III.- ’ill · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÜNE III.- ’ill

DON DIÈGl'K.

K h vérité?

DON A IRÈNE

Hélas! il iuoiiml sur les Ilots de la mer ce noble prélat ! Jugez quel coup terrible ce fut pour toute la famille... Aujourd'hui encore, quoiqu’il tant d'années de distance, nous ressentons cruellement sa perte. Mon cousin surtout , mon cousin don Cucufale, rëgidor 1 perpétuel de Zamora, ne peut entendre parler de sa défunte Grandeur sans fondre en larmes.

DON A KRANCISCA.

Mon Dieu! quel ennui qué ces mouches!...

IIONA IRÈNE.

Ce qui nous console, c’est que le bon évêque mourut en odeur de sainteté. ;

DON DIÈGl'E.

En effet, c’est fort heureux.

DUNA IRÈNE

Oh ! oui, c’est heureux. .Mais comme, depuis, la famille a tant perdu de son lustre... Que voulezvous? Sans argent dans ce monde... Enfin, quoi qu’il puisse advenir de nous, il est certain qu'on travaille à écrire sa vie. Et qui sait, monsieur, si, dès demain peut-être, on n’arrivera pas à l’imprimer, avec l'aide de. Dieu ?

DON DIÈGUE

Au fait , pourquoi pas? Tool s'imprime chez nous.

Echevin.

r,U LE OIT DES JEUNE» FILLES.

. BON A HtÈNE.

O qui est positif encore, c’est que l'auteur, qui est uii neveu de mon beau-frère le chanoine de Castroxériz, ne quitte pas un moment la plume; et, à l’heitre où je vous parle, le cher homme a déjà achevé neuf Volumes in-folio, qui embrassent les neuf premières années de la vie du saint évêque.

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