‹ Théâtre espagnolChapitre 356 sur 405 · ACTE II, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE X

SIMON

A Saragos.se. N’est-ce point là qu’est \otre régiment, monsieur?

CAL AMOCHA.

Mais, mon ami, puisque nous avons quitté les murs de Madrid l’été dernier, crois-tu donc que depuis ce temps-là nous n’ayons fourni qu’une étape de quatre lieues ?

Est-ce que je sais , moi ? Il y a de par le monde des gens qui prennent la poste, et qui arrivent là-bas à la Saint-Martin. Pauvres gens ! Les chemins doivent leur paraître bien exécrables ! ,

CAL AMOCHA , à part.

Que Satan t’emporte , toi , tes chemins, et la drélesse qui le trempa jadis ta bouHIîe !

- . DO» CARLOS

Mais tu ne m as pas encore appris si mou oncle est à Madrid ou dans Alcala, ni la raison de ta propre venue, ni le fait...

w SIMON.

Bien, bien , j’y arrive... Oui, monsieur, voilà ce que c’est... Pour cette fois donc... Ah! pour cette fois, mon maître me dit.».

568 LE OUI DES JEUNES FILLES

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