‹ Théâtre espagnolChapitre 367 sur 405 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

SIMON, arrivant par l'escalier ; DONA FRANC1SCA.

DONA FRANCISCA

Je pensais tpie vous étiez lotis endormis.

SIMON

Oui, mon maître doit déjà s’élrc donné cette peine-là; mais moi, je ne sais encore où je planterai ma tente nocturne, quoique je iomhe de lassitude.

DONA FRANCISCA

Quels sont donc ces nouveaux voyageurs qui viennent d’arriver à l’instant ?

SIMON

Oh ! de n’est personne. Certaines gens qui se trouvaient dans l’hôtellerie, et qui se sont remis en route.

DONA FRANCISCA

I,es muletiers peut-être?

SIMON

Non, mademoiselle. C’était un officier et son soldat , lesquels , a ce qu’il parait , retournent à Saragosse.

DONA FRANCISCA

Comment!... Qui, dites-vous?

SIMON

Certain lieutenant-colonel avec son domestique^

DONA FRANCISCA

Et ils logeaient ici,?

LE OUI DES JEUNES FILLES

DON CARLOS

Je vous en donne ma parole.

DON DIBGUK.

Adieu , Carlos !

(Ils s’embrassent )

DON CARLOS , à part, en sortant.

Et je la quitte, hélas!... El je la perds pour toujours !

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