‹ Théâtre espagnolChapitre 376 sur 405 · ACTE 111 , SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE 111 , SCÈNE I

racler de la guitare à pareille heure, et dans cette sale ruelle? Je gage qu’il s’agil d’une amourette avec la fdle d’auberge qui a tout l’air d’un vieux singe.

DON DIÈGUK.

Cela se pourrait bien.

SIMON

Vs voilà qui commencent. Ecoutez! (On entend jouer un air.) Sur mon honneur, ce coquin de petit barbier en touche à ravir.

DOM DIÈGUK.

Non, il n’y a pas de barbier qui sache exécuter un tel morceau, quelque habile qu’il soit à manier le rasoir.

Voulez-vous, monsieur, que nous nous placions à la fenêtre, afin de regarder un peu?...

nOS DIÈGUK.

Point du tout! Restons tranquilles. Pauvres gens! Qui sait l’importance qu’ils attachent peut-être à cette musique-là ! J’ai pour principe de. ne jamais molester personne.

(Duna l'raucisca sort île sa chambre ; Rita la suit Toutes le» deux traversent le théâtre pour se diriger vers la fenêtre.)

SIMON

Peste, monsieur! Eli! vile, vite, par ici, rangeons-nous! •

nON DIÈGUE.

Que signifie... ?

SIMON

Cela signifie que la porte de cette chambre s'tist

LE OUI DES JEUNES FILLES

ouverte, et qu’il y a dans l’air comme un parfum de jolies femmes !

DON DIÈGUE

Vraiment? Alors mettons-nous à l'écart!

(lia se retirent h l'autre bout du théâtre et observent.)

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