SCÈNE IV
DON DIÊGUE , seul.
Mais qui dois-je accuser? Quel est, le vrai coupable? Est-ce cette jeune fille, sa mère, ses tantes? ou bien est-ce moi-même? Sur qui, mon Dieu, sur qui faire retomber ce courroux que, malgré tous mes efforts, je ne me sens plus maître de réprimer?.,! La nature l’avait parée de toutes les grâces à mes yeux ; les espérances les plus douces inondaient mou âme! Quelles félicités je me promettais!... Ah çà, serais-je jaloux ? Moi !... Et à quel âge viendrait md tourmenter la jalousie? N’est-ce pas une honte? Mais enfin, cette inquiétude qui me dévore, et celle
LE OUI DES ÆUHESfULES. .
furfiir, el ces désirs de vengeance, d’où proviennent-ils? De quel nom les appellerai -je Mais on dirait que de nouveau cette porte... Oui, Ion
sort. •• - *' • -
— <11 se Klin- à l’extremüf du théâtre.)