‹ Théâtre espagnolChapitre 383 sur 405 · RUA · texte numérisé non relu

RUA

(l'est qu’il la n t vous e\[»liquer, monsieur., . ,

. nos mfeci k.

Qu*1 cherchez-vous donc à pareille heure-!1

Je cherchais... Ab! voilà, monsieur.. .C'est que nous avions »;n tendu un si grand tapuge !

SINON

Oui, à’était violent, u est-ce pan?

Oh! Ull tapage formidable, et... (rnrnassnntla enge de in grive, qui. «ci par Verre.) el,. tenez, monsieur, c’était la cage de la grive ! Oui , ce devait être la cagé de la grive!... Ah! Seigneur, si elle était morte! >fon : soyez loué, mon Dieu ! elle respire ! Vous verrez, ce sera quelque vieux matou... Voilà toute l’affaire.

SIMON

Oui, tKesl le chat. - • . : v . ’

RITA

Pauvre petite bête ! comme elle a encore l’air tout tremblant. .

Oui, il y a de quoi trembler. ,. Est-ce que tu penses que si ton chat l’avait réellement tenue entre ses griffes. . , ‘ •

Il l'aurait croquée. •

RITA

5tt« LE OUI DES JEUNES FILLES. , V ■

SIMON- '

Sans SOI ni poivre... (Rita suspend la cage à un clou qui se trouve dans ta muraille. ) Tout y aurait passé , les plumes et le bec.

DON DIÈGUE , à Simon.

Prends cette lumière? - j . .

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