RUA
(l'est qu’il la n t vous e\[»liquer, monsieur., . ,
. nos mfeci k.
Qu*1 cherchez-vous donc à pareille heure-!1
Je cherchais... Ab! voilà, monsieur.. .C'est que nous avions »;n tendu un si grand tapuge !
SINON
Oui, à’était violent, u est-ce pan?
Oh! Ull tapage formidable, et... (rnrnassnntla enge de in grive, qui. «ci par Verre.) el,. tenez, monsieur, c’était la cage de la grive ! Oui , ce devait être la cagé de la grive!... Ah! Seigneur, si elle était morte! >fon : soyez loué, mon Dieu ! elle respire ! Vous verrez, ce sera quelque vieux matou... Voilà toute l’affaire.
SIMON
Oui, tKesl le chat. - • . : v . ’
RITA
Pauvre petite bête ! comme elle a encore l’air tout tremblant. .
Oui, il y a de quoi trembler. ,. Est-ce que tu penses que si ton chat l’avait réellement tenue entre ses griffes. . , ‘ •
Il l'aurait croquée. •
RITA
5tt« LE OUI DES JEUNES FILLES. , V ■
SIMON- '
Sans SOI ni poivre... (Rita suspend la cage à un clou qui se trouve dans ta muraille. ) Tout y aurait passé , les plumes et le bec.
DON DIÈGUE , à Simon.
Prends cette lumière? - j . .