‹ Théâtre espagnolChapitre 397 sur 405 · DOS DI KG CK · texte numérisé non relu

DOS DI KG CK

En vérité, cette maudite habitude d’interrompre les gens à chaque instant... De grâce, laisscz-moi la parole.

DOSA IRÈNE

Oh! très-bien. Allez , continuez!

DON DIÈGI’F..

Votre fille donc se meurt d’amour*, mais elle ne se meurt pas pour moi.

DONA IRÈNE

Qu’osez-vous dire?

DON niÈGl'E,

Ce que vous entendez, madame,

DONA IRÈNE

Mais qui vous a fait ce conte absurde ?

DON DIÈGl'E.

, Personne. Je sais, j’ai vu, nul ne m’a fait des contes. Et puisque je vous le dis, moi, c’est que j’ai la certitude de n’avancer que des choses positive». Mais, bon Dieu, que signifient ces pleurs?-

DONA IRÈNE

Oh! malheureuse que je suis !

DON DIÈGUE

Pourquoi ces gémissements?

Ah ! parce qu’on me voit seule et sans res-

LE nUl UK S JEUNES PILLES.

SM

sources , parce que je suis une (suivre veuve, il semble que tout le monde soit en droit «le m’insulter et de se liguer contre moi.

IVON DIKCIIE.

Madame!... doua Irène!... . / . .

llONA IRÈNE.

Au terme de mes ans et de mes infirmités, voilà qu'on me traite comme une déguenillée, comme une cendrillon de carrefour, autant dire, ma foi !...

Et qui jamais eût cru cela de vous, don Diègue?

Bonté divine! si mes trois défunts existaient en- ,

core! si seulement mon dernier défunt était eu- ,

core debout, lui qui avait le caractère d’nn vrai cro- ^

codile... ! . - /• . »

(VON IVIÈGtîE.

Écoutez, madame; la patience va m’échapper!

IVONA IRÈNE.

Il ne fallait que lui répliquer un seul mot poulie voir devenir le démon en (versonne. l’n jour, à la procession de la Fête-Dieu, je ne sais pour s»

quelle misère il bourra de coups de («oings un commissaire ordonnateur; et, n’eussent été doux religieux cannes qui vinrent se jeter entre eux, il l'aplatissait contre un pilier, sous le portique de Santa-Crut.

DON IUÈGDK. 9'

Mais est-il possible que vous ne me prêtiez pas j'1

votre attention jusqu’au bout ! *

IVONA IRÈNE. !>t

Rélas ! monsieur, je sais d'avance uù vous vou- ev

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