‹ ThéâtreChapitre 185 sur 267 · SCENE XIJ · texte numérisé non relu

SCENE XIJ

BEAUDEDUIT, puis CECILE.

BEAUDÉDUIT, seul, reprenant f>on chapeau et sa cravache.

Je n'étais pas fâche de leur donner cette leçon. (S'appvochant de la fenêtre.) Dominique ! les chevaux !

CÉCILE, rentrant par la droite, à part. Il doit avoir fait sa demande... (Apercevant Beaudéduit.) Ah !... pardon, je venais chercher ma broderie.

BEAUDÉDUIT.

Mademoiselle... je suis on ne peut plus heureux de vous rencontrer...

CÉCILE, à part.

II va me faire sa déclaration !

S4 VN MO^'SïËÛÏî OVÎ PP^Ë\'D LA MOVCHE

BEAUDÉDUIT.

Pour VOUS adresser mes adieux les plus... distingués.

CÉCILE

Comment ! vous partez ?...

BEAUDÉDUIT.

Oui... j'ai des ouvriers dans mon immeuble... mon immeuble !... près des Bains Chinois !

CÉCILE

Et c'est pour cela ?.... (Piquée.) Je ne vous retiens pas, monsieur !

UEAUDÉUUIT.

Je dois sans doute vous laisser peu de regrets... ma façade seule est en pierre de taille... le reste est un modeste pan de bois...

CÉCILE

Plaît-il ?

BEAUDÉDUIT.

Tout ce qu'il y a de plus pan de bois... Vous trouverez mieux sans doute... comme superficie et comme élévation...

CÉCILE, à part.

Mais de quoi me parlc-t-il ?

BEAUDÉDUIT.

En partant, permettez-moi de former des vœux pour votre fortune... Mademoiselle... soyez heureuse.... puissiez-vous épouser un passage ! voilà tout le mal que je vous souhaite !

CÉCILE

Un passage ! pour quoi faire ?

BEAUDÉDUIT.

On dit que les boutiques s'y louent très cher... tandis que ma maison...

CÉCILE

Vous avez une maison ?

BEAtToÉDUIT.

VQU&jâYez MÊni.^rès .jdês jBgz/is Çhin ois...

CÉCILE

Ah J... je l'ignorais !

BEAUDÉDUIT, avcc surprise.

Ah bah ! comment ! bien vrai ?

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