‹ ThéâtreChapitre 73 sur 267 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

FADINARD, BEAUPERTHUIS, HELENE,

NONANCOURT

BOBIN, VEZINET, Dames de la noce.

Cris dans la chambre d'Hélène.

FADINARD.

Il va la massacrer... défendons cette infortunée !... (H va s'élancer, mais la porte s'ouvre. Hélène, en coiffe de nuit, entre tout éplorée, suivie des dames de la noce et de Beauperthuis stupéfait.)

LES DAMES, en dehors.

Au secours ! au secours !...

FADiNARD, pétrifié.

Hélène ?

Papa ! papa !

HÉLÈNE

BEAUPERTHUIS.

Qu'est-ce que c'€st que tout ce monde-là ?... dans la chambre de ma femme !... {Xoiiancoiirt sort de la chambre de droite, en bonnet de coton, en bras de chemise, son habit sur le bras et tenant son myrte. Bobin le suit, même costume.)

NONANCOURT et BOBIN.

Qu'est-ce que c'est ? qu'y a-t-il ?

BEAUPERTHUIS, StupéfùH.

Encore !...

FADIXARD.

Toute la noce !!! voilà le bouquet !

CHŒUR

AIR: Neveu du mercier.

BEAUPERTHUIS.

Je n'y puis rien comprendre !

D'où sortent ces gens-là ? pourquoi Viens-je ici de surprendre Tout ce monde chez moi ?

Je n'y puis rien comprendre 1 Pourquoi ce bruit, ces cris d'effroi ! Tout est rompu, mon gendre; Ne comptez plus sur moi.

FADINAKD.

Je n'y puis rien comprendre !

Ils ont le diable au corps, ma foi I Se faire ici surprendre Lorsqu'en bas je les croi.

BOBIN.

Je n'y puis rien comprendre !

Cousine, d'où vient votre effroi ?

Je saurai vous déreadrc; Comptez, comptez sur moi.

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