‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 106 sur 289 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les mêmes, SERREFORT, rentrant avec plusieurs de ses geui.

FINAL

SERREFORT.

Nous voici prêts, nous voici tous.

COQUF.REL.

Hélas! je tremble au fond de Tâme.

SERREFORT.

Oui, tous mes geus Sont diligents Dès que le devoir les réclame.

Que me veut-on, hélas! je tremble au fond de ruine.

SERREFORT.

A la Bastille on vous attend.

COQUEREL.-

Ne peut-on attendre un instantt

SERREFORT.

Non, vraiment; sur-le-champ.

Allons, il faut nous suivre.

COQUEREL

En prison, moi? pauvre Goquereil .

Que Yotre nom me sauTe et me délivre.

LE COMTE

Je D*y puis rien^ l'ordre est formeL

OOQUBREL.

J'aTais pour aujourd'hui des aflkirei eu foule ; Laissez-moi du moins les finir.

SERREFORT.

NoD^ non^ yraiment^ le temps s'écoule; Allons j allons^ il faut partir.

DUBOIS 9 aecoannt.

Ah! Monseigneur^ je viens de voir et la mère et la fille.

On nous attend à la Bastille.

COQUEBEL.

Eh quoi! partir ainsi soudain !

Si nou9 remettions à dem(un?

SERREFORT, Non^ non^ l'on ne peut pas remettre, Même il faut^ en quittant ces lieux.

Que ce bandeau couvre vos yeux.

COO^EREL, au comte.

Ah! si ^ous daignez le permettre.

J'aime mieux y voir clair.

LE COMTE

Il vaut mieux se soumettre, Sur les dangers fermer les yeux.

CQQDBREL.

Ah! je vais donc courir des dangers bien affreux f LE COMTE, à Duboig.

Et pour mener à fin cette aventure.

Que Ton fasse avancer la Voiture.

SERREFORT ET DUBOIS.

Monseigneur, Monseigneur, que ferons-nous de \M ANGÉr.IQDE, entrant.

Je. l'aperçois d'ici. * (Bas à Coquerel.) tfn grand danger pour vous dans ce moment s'apprête»'

COOUEREL.

Tous mes sens sont paralysés.

Un danger, et lequel?

ANGÉLIQUE, lui donnant un billet.

Prenez vite et lisez.

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