‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 11 sur 289 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

ANCÉLE, QORACE.

^^V BOÀACHji «irétiAt Angèlfi i^ul tetit suivre Brl^Hle,

^M Ah! dû grâce. Madame, un instant, un seul instant!

^M AMCEtEp , dégnÎBaiil sa T«ii.

^1 Que voulez-vous de moi^ seigneur cavalier?

^1 UOIIACB,

pV Abî ne le dévinez>vous pas!.,, et faut-il vous dire que je yùWà ai recounuet

»A!NGÈLE, de màam* Vous pourriez vous tromper I qOBACE.

Moi! demande^^k 4 ce bouquet! ( u le ike de»on nfn «l ip lui

HORACE

Qui désormais ne me quittera plus!... car il me vient de vous; c'est de vous que je le tiens.

AMGÈLE.

Ah ! vous ne dormiez pas!

HORACE, vivement.

{e le voulais, je vous le jure... j'y ai fait tous mes efforts, je n'ai pas pu.

ANGÉLE.

Une ruse... une trahison... je ne vous reconnais pas là!

HORACE

Si je suis coupable... à qui la faute?... à vous, qui depuis un an prenez à tâche de me fuir en me comblant de bienfaits... à vous, qui savez avec tant d'adresse vous soustraire à mes regards... à vous, qui dans ce moment encore semblez vous défier de moi en me cachant vos ti*aits... (Angèie 6te son masque.) Ah ! c'est elle.. . la voilà présente à mes yeux... comme elle l'était à mon souvenir.

ANGÉLE.

Ce souvenir-là... il faut le bannir.

HORACE

Et pourquoi?

ANGÉLE.

Vous allez vous marier... vous allez épouser la fille du comte de San-Lucar.

HORACE

Jamais! jamais!

ANGÉLE.

C'est moi qui ai songé pour vous à ce mariage.

HORACE

Vous, Madame?

ANGÉLE.

Oui, sans doute... car vous n'avez rien... et pour soutenir votre nom et votre naissance... il vous faut une belle fortune.

HORACE, avec impatience.

Eh! Madame! songez moins à ma fortune... et plus à mon bonheur... il n'est qu'avec vous... auprès de vous... et je vous le ^déclare d'avance... je renonce à ce mariage et à tous ceux que l'on me proposerait... je ne me marierai jamais... ou je vous épouserai!

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