‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 114 sur 289 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

COQUEEEL, ANGÉLIQUE.

ANGÉLIQUE

COQUEREL

Angélique ! est-ce bien vous? Comment avez-vous pu pénétrer jusqu'ici?

ANGÊUQCE.

Je suis venue avec ma mère.

COQUEREL

Et c'est pour moi?...

Oui^ sans doute.

COQUEREL. I

Que vous venez en cet affreux château? i

ANGÉLIQUE

Pas si vilain ! moi je le tiouve tiès-gentil depuis la nouvelle ; qu'on vient de m'y apprendre. Mon mariage est rompu avec M. Sen'efort.

COQUEREL

Est-il possible!.. Elle est libre! (a pirt.)Etmoi qui ne le suis plus!

ANGÉLIQUE

Et l'on me propose à la place lin autre prétendu^ qui a surle-champ convenu à ma mère et à moi aussi!

COQVEREL, furieux.

A vous aussi^ traîtresse ! et vous osez me la dire?

DUO

ANGÉLIQUE

(1 «st aimable et tendre^ n a bien des talents^ Quoique à se faire enteodr»

n tarda bien longtemps.

Mais il m'aime et m'adore.

Et ce nouvel époux^ Ah! monsieur Isidore, C'est vous-même, c'est vous!

COQUEREL^ a^ee joie.

Qu'entends-je, ô ciel!

ANGÉLIQUE

D'une union si prompte Vous êtes étonné... mais c'est mousieur le comte... COQUEREL, stupéfait. Quoi! c'est monsieur le comte!

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