SCÈNE VIL
ANGËLE^ HORACE 9 LORD ELFORT, sortant de la porte à gauche.
▲NGÉLE.
Prenez garde! on vient. (Elle remet précipltammeut son masque.)
HORACE
Qu'ayez-Tous donc^ Madame ?
ANGÉLE.
^jsn... mais taisesrvous tant que Milord serfi là*
HORACE
Et pourquoi donc?
ANGéLE.
Silence!
LORD ELFORT.
Encore cette petite Horace de Massarena; et toute seul dans le tête-à-tête. . . dans ce salon ëcarté. . . il y avait quelque chose, (n
salue Angèle qui se trouve e^ prend viyernpi^ U bras d^Horace. ) PourqUOi
donc ce domino il était si troublé ^ ipon ^pect?... (u regarde
Angèle avec attention.) Âl); tïlOn Dicu! CC toi^mure et CC taille...
qui était tout à fait |e oiêrpe ! Si je n'étais p^ bien sûr que Milady... mon fepune, était hcurtsusement pii^ade chez elle...
HORACE, bas, à Angèle.
Qu'a-t-il donc à vous regarder ainçi?
ANGÈL2.
Je... l'ignore.
LORD ELFORT.
Je n'y tenais plus... et dans le doute, je voulais faire un coup hardi. (Allant à Angèle.) Madame voulait-elle accorder à moi le plaisir de danser ensemblement ?
HORACE, vivement.
J'allais faire cette demande à Madame.