T. TII
LE COMTE
Non pas!... non pas!... entendons-nous... je veux dire après le départ de Goquercl. . .
COQUEREL, redeiioendant une marche*
Mes actions redescendent!
LE COMTE
Quand... dans votre appartement!...
COQUEREL^ de même*
Je frissonne...
LE COMTE
Et seule avec moi...
COQUEREL, de mAmflb
Je suis perdu!...
ANGÉLIQUE
Jamais!... jamais!... et c'est drôle, Monseigneur... vous voilà juste comme Goquerel... qui disait ce matin m'avoir parlé à Chaville...
LE COMTE, a^ec colère.
Ck>querel!... ce matin... vous l'avez aperçu?
COQUEREL, remontant rapidement jimqu'en haut.
Maladroite!...
ANGÉLIQUE, à part.
Dieu!... ce qu*il m'avait recommandé..
LE COMTE, aTec colère.
Répondez... vous l'avez donc vu?
ANGÉLIQUE
Oh!... si peu!... si peu, que ce n'est pas la peine d'en p9i^ 1er.
LE COMTE
Qu'est-ce que cela signifie? (Apereetant une takla toute aenrie, fM nidaiiM Bergamotte fait apporter par )a porte du fond.) A l'autre^ main*
tenant, il s'agit bien de cela!
MADAME BERGAMOTTE, à des demoiseUes de boutique qui sont entrées avec elle.
Approchez cette table, et maintenant appoilez les bond'œjivre chauds.
|,E COMTE, prenant madame Bergamotte à part pendant que les demoiseUei
de boutique sortent.
Venez, venez, j'ai à vous parler de votre gendre!