LA REIIŒ D^UN JOUR
Voguons^ bons matelots !
(Francine, pendant ce temps, a écrit sa lettre; elle se lèvent an moment oà •ntrent en dansant des grisettes et desjennes ourrières, pois après entrenl des hommes, leurs cavaliers.)
GHOBUR.
Qne la soirée est belle!
Le plaisir nous appelle;
OoTrière fidèle.
Voici la fin du jour.
Là-bas, sons le feuillage.
Le soir après TouTrage^
Nous attendent l'ombrage.
Et la danse et l'amour.
UNE JEUNE FILLE, s'avancent vers Francine»
Venei-Yous, la belle étrangère?
Nous ayons, si (a peut tous plaire.
Non loin du port un bal charmant.
De très-bon ton et très-décent.
Je ne puis, mes chères amies.
LA JEUNE FILLE
Madame est faite, apparemment, A de plus hautes compagnies.
FRANGINE
Non pas; mais je pars ^ l'instant.
Daignes remettre, je tous prie.
Ce billet...
LA JEUNE FILLE
A qui donc, s'il tous plaitY
FRANGINE
A Marcel.
LA JEDNE FILLB.
Celui qui se marie A lliôtesse du cabaret?
TOUTES
C'est très-bien, c'est charmanti Comptez sur notre déyoûment.
ENSEMBLE
LES JEUNES FILLES, à part.
L'aventure est nouvelle, L'occasion est belle.