ACTE II, SGÈNB XIV
MARCEL, av«c chaleur.
Si je l'aime!...
Ah! comme l'on n'aima jamais!
Mais qui sait... peut-être elle-même Partage-t-elle tos regrets?
MARCEL
Oh ! non, non, c'est une Tolage!
FRANCINE
Qui TOUS l'a dit?...
MARCEL
Hélas! mon cœur, FRANGINE, -nTemeot.
Vous VOUS trompez !
MARCEL
Elle a, je gage.
D'autres amants!
FRANGINE
C'est une horreur!
ENSEMBLE
MARCEL^ surpris, à part.
Mon Dieu! quel délire Agite son cœur!
Le mien y croit lire Son aucien bonheur !
Chaque mot m'enflamme*.
Quel doux souvenir!
Et je sens mon âme Renaître et mourir.
FRANGINE, à part.
Que viens-je de dire ?
Quel trouble en son cœuri
Le mien y croit lire
Notre ancien bonheur!
Chaque mot m'enflamme;
Quel doux souvenir !
Ah! je sens mon âme
Renaître et mourir.
FRANGINE, à part, avec agitation.
Je n'y tiens plus!... Quand il m'accuse.
Adieu le trône et la grandeur.
238 LA REINB d'un JOUR.
VARCELj d« mime.
Est-ce moD amour qui ni*abiise Est-ce encore une triste erreurt FRANCINB^ l*«libliant.
Marcel! pauvre MareeU*.*
(rarrit«Bt.) Gid! que viens-je de faire?
MARCEL, bon de lui^ Ah! Toilà sa voix d*autrefois.
FRANCIME^àpart.
Ici, tout est perdu ! . .. ma dot et le mystère !
HABCEL, ayM agitation.
Vous m*aTez appelé ?
FRANCINE, hésitant.
Tout à l'heure, je crois.
Le maître de ces lieux te nomma.
MARCEL, arec transport, tombant à genooi.
Cette fois.
Non, je ne rêve plus! c'est toi que Je revois!
MARCRi.
Mon Dieu ! quel délire, ete.
FRANCINE
Que viens-je d» dire, etc»
(Au moment où Marcel tombe aux pieds de Praacine et lui prend la main» \a portes du fond s^ouvrent» et d^^as, laéy f ekinbrodi , Simonne, Tnimbell» les seigneurs et les dames de Brighton, lis gens de la taverne, entrent à la fois, et tons s'arrêtent stupéfait! à cette vae.)